Les actualités récentes sur les rats se concentrent surtout sur leur prolifération urbaine, la résistance aux raticides et la recherche de méthodes moins létales.
• Résistance croissante aux poisons en Europe : des « super-rats » résistants compliquent la dératisation, notamment à Rome, Paris et Bruxelles. Le réchauffement climatique, les hivers plus doux et l'accès prolongé à la nourriture favoriseraient leur reproduction. Des contraceptifs pour rongeurs sont étudiés comme alternative.[5]
• New York renforce sa lutte : la ville applique de nouvelles règles d'inspection après les plaintes de riverains et affirme observer une baisse globale des signalements, malgré des hausses localisées.[2]
• Débat à Paris : des élus et associations défendent une approche fondée sur la cohabitation et la sensibilisation, tandis que les autorités sanitaires insistent sur les risques liés aux rats et sur la nécessité de limiter leur présence.[3]
• Risques sanitaires persistants : les rats sont associés à diverses contaminations, notamment la leptospirose et certains virus ; leur présence dans les hôpitaux et les zones urbaines reste un sujet de préoccupation.[6][7]
• Nouvelles connaissances scientifiques : une étude récente suggère que les rats peuvent mémoriser et rejouer mentalement des séquences d'événements en tenant compte de leur ordre et de leur contexte, ce qui pourrait éclairer la recherche sur la mémoire et les maladies neurodégénératives.[8]
• Incidents locaux nombreux : des infestations ont été signalées dans des quartiers de Bordeaux, des établissements hospitaliers espagnols et d'autres infrastructures, parfois avec des dégâts matériels importants.[6][9][10]