Les actualités récentes sur les
certificats concernent surtout la cybersécurité et les certificats d'économies d'énergie :
• Certificats numériques : renouvellements beaucoup plus fréquents. La durée maximale des certificats TLS publics est passée à 200 jours en 2026, doit descendre à 100 jours en 2027, puis à 47 jours en 2029. Les entreprises doivent donc automatiser leur gestion et tenir un inventaire précis des certificats.[1]
• Incident visant des certificats Google. Des attaquants ont compromis les registres des extensions .gh, .sl et .as, puis obtenu au moins douze certificats TLS légitimes pour des domaines liés à Google et YouTube. Google les a bloqués et fait révoquer.[2]
• Renforcement recommandé de la protection. Les organisations sont encouragées à configurer des enregistrements DNS CAA et à surveiller les journaux publics de Certificate Transparency afin de détecter rapidement toute émission frauduleuse.[2]
• DigiCert : révocation de certificats de signature de code. Après une compromission interne, 60 certificats ont été révoqués en avril 2026, ravivant les inquiétudes sur la fiabilité des certificats utilisés pour signer les logiciels.[5]
• Certificats d'économies d'énergie en France. Le gouvernement renforce les contrôles avant leur délivrance, tandis que leur éventuelle suppression fait débat dans le contexte de la hausse des prix de l'énergie.[4][7]
• Risque des certificats zombies dans Active Directory. Des certificats d'authentification difficiles à révoquer peuvent maintenir un accès privilégié après une compromission ; leur détection exige notamment une surveillance de la configuration des contrôleurs de domaine.[9]