Les actualités récentes les plus importantes sur la
désinformation portent surtout sur trois axes : la montée des
ingérences étrangères, le renforcement des
réponses publiques en France et en Europe, et l'alerte croissante sur la
désinformation en santé.
[2][3][4][7]
• La France présente la désinformation comme un enjeu de sécurité nationale. Le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères indique que la France est, en 2024, le deuxième pays le plus ciblé en Europe après l'Ukraine par des manipulations et ingérences numériques étrangères, et dit avoir renforcé ses moyens d'analyse et de riposte.[2]
• Le ministère des Armées met en avant des campagnes de manipulation russes. Ses communications récentes citent notamment les opérations *Matriochka* et *Storm-1516*, décrites par Viginum comme des mécanismes d'influence et de désinformation liés à la guerre de l'information autour de l'Ukraine.[3]
• L Europe pousse des mesures de prévention plus concrètes. Le Parlement européen a publié en juin 2025 une série de 10 mesures pour se protéger contre la désinformation, centrées sur la vérification des sources, le recoupement des informations, l'examen des images et la prudence avant de partager.[4]
• La désinformation en santé reste une priorité publique. Le gouvernement français a lancé une stratégie nationale contre la désinformation en santé, tandis que le ministère de la Santé rappelle que les fausses informations médicales sur les vaccins, l'alimentation ou les traitements menacent la santé publique.[7][8]
• Les autorités insistent sur les effets sociaux et démocratiques. Le gouvernement du Québec souligne que la désinformation peut accroître les tensions, alimenter la violence et pousser à des décisions contraires à l'intérêt des personnes.[6]
• Les dispositifs de vérification et de lutte se structurent davantage. En France, des plateformes, des réseaux de fact-checking et des coopérations européennes sont mentionnés comme outils de lutte contre les fausses informations et la manipulation de l'information.[1][2]
Si l'on résume la tendance actuelle, la désinformation n est plus seulement traitée comme un problème médiatique : elle est désormais présentée comme un **risque politique, sanitair