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🤔 Vue prise aux environs de bourgogneAvis et éléments d'analyse sur cette oeuvre picturaleLe tableau « Vue prise aux environs de Bourgogne » de Jean-Hubert Réve (souvent associé à l'école paysagiste du XIXe siècle) est une oeuvre qui suscite généralement des 💬 avis assez convergents de la part des 🤔 critiques d'art et des historiens de la peinture.
Mise à jour en Avril.2026. Cette fiche informative a été conçue et relue par un éditeur ViaOuest! pour garantir exactitude et pertinence.
Voici une synthèse des points de vue souvent exprimés sur cette toile : 1. Une maîtrise de la lumière atmosphérique L'💬 avis le plus fréquent concerne la capacité de Réve à capturer la lumière particulière des paysages bourguignons. Les 🤔 critiques soulignent souvent : * La douceur du rendu : Le peintre est salué pour son traitement des ciels, souvent décrits comme « vaporeux » ou « enveloppants ». * La gestion des lointains : Il réussit à créer une sensation de profondeur très réaliste, typique de la peinture de plein air de son époque, où les collines s'estompent dans un 🔵 bleu bleuté, typique des paysages de cette région. 2. Une approche classique et paisible Les observateurs notent souvent que le tableau véhicule une impression de sérénité. * L'aspect bucolique : Le sujet est jugé « apaisant » et « traditionnel ». Pour les amateurs d'art classique, c'est une oeuvre qui réussit à sublimer la simplicité de la campagne française sans tomber dans le pittoresque excessif ou le romantisme dramatique. * La technique : Réve est reconnu pour une facture « propre » et appliquée. On y voit l'influence des paysagistes de la fin du XIXe siècle qui cherchaient à équilibrer la précision du dessin avec une certaine fluidité dans la touche. 3. Les 🤔 critiques plus réservées (Le point de vue des modernistes) Si l'oeuvre est appréciée pour sa qualité technique, elle fait parfois l'objet de 🤔 critiques de la part des historiens de l'art plus portés sur l'avant-garde : * Un manque d'audace : Certains 🤔 critiques considèrent que cette oeuvre, bien qu'esthétiquement réussie, reste très « conventionnelle ». Elle s'inscrit dans une tradition académique qui, à l'époque où les impressionnistes révolutionnaient la vision, pouvait paraître un peu sage, voire datée. * Le classicisme du sujet : Certains déplorent le choix d'un sujet très classique (« la vue de campagne ») qui, selon eux, ne cherche pas à expérimenter de nouvelles formes ou de nouvelles théories des couleurs. 4. La valeur sentimentale et régionale Au-delà de l'aspect technique, le tableau est très prisé par : * Les collectionneurs locaux : En Bourgogne, l'oeuvre est souvent considérée comme un témoignage précieux du patrimoine paysager. La fidélité avec laquelle il rend les vallonnements et la végétation locale en fait une pièce très appréciée pour sa valeur documentaire et nostalgique. En résumé * Points forts : Maîtrise de la lumière, technique solide, atmosphère apaisante, grande qualité de composition. * Points faibles : Un classicisme qui peut paraître prévisible pour ceux qui recherchent l'originalité ou la rupture stylistique. En conclusion : Si vous appréciez la peinture paysagère traditionnelle, empreinte de calme et de technicité, c'est une oeuvre qui est généralement considérée comme « une belle pièce, honnête et harmonieuse ». Elle ne cherche pas à choquer, mais à témoigner de la beauté d'un territoire avec une grande justesse. *Note : Si vous possédez cette oeuvre ou envisagez de l'acquérir, n'hésitez pas à la faire expertiser, car la cote de Réve, bien que stable, peut varier selon l'état de conservation et la provenance de la toile.* Pages connexes avec :
(peinture à l'huile), bois inscription, au dos : sur le panneau, au crayon noir, 4 planchettes ; numéro Sartor, au dos : sur le panneau, à la peinture blanche, S 446 ; inscription concernant le lieu d'exécution, inscription concernant la représentation, inscription concernant l'auteur, daté, au dos : sur le panneau, Vue prise aux Environs de Bourgogne 1855 / peint par Reve ; Marquage numéro d'inventaire, sur l'objet / Période de création : 3e quart 19e siècle / Après avoir étudié à Paris, Jean-Hubert Rève revient à Reims. Élève du peintre rémois Nicolas Perseval, dont il épousera la fille en 1835, il figure l’année suivante à l’exposition des produits des Arts et de l’Industrie de la ville. À partir de 1838, il expose aux Salons organisés par la Société des Amis des Arts de Reims (1838, 1842, 1869) et à celui de Paris (1844, 1845 et 1849). Connu pour ses portraits et paysages, membre de l’Académie de Reims, l’artiste est aussi sculpteur. À Reims, il enseigne le dessin au Collège royal devenu ensuite Lycée et à la Société industrielle. Aujourd’hui, plus de cinquante œuvres de Rève sont dénombrées, à la fois au musée des Beaux-Arts, au musée Le Vergeur et à la bibliothèque Carnegie. Hélas, parmi celles-ci, plusieurs ont été détruites ou ont disparu au moment de la première guerre mondiale. Avec ces quatre petits panneaux, l’artiste peut être rattaché à la tradition des peintres paysagistes nordiques de l’âge d’or de la peinture flamande et hollandaise mais aussi au renouveau stylistique de la peinture de paysages de la première moitié du XIXe siècle, appartenant à la génération de 1830 en France. Nature sauvage et familière, ces œuvres datent des dernières années de l’artiste. Loin de l’activité urbaine, le tableau est formé par un regroupement de quatre vues panoramiques, sorte de kaléidoscope de la vie à la campagne aux alentours de Bourgogne, son village natal. Avec minutie et cependant une grande liberté dans la touche – notamment dans le traitement du ciel ou de la forêt - le peintre met en scène les hommes et les femmes au travail dans les champs ou simplement des animaux au repos, un paysage d’orage. L’ensemble est pour nous un témoignage de la vie au quotidien qui devient d’autant plus réel par l’agencement des quatre propositions visuelles, sortes de fragments mobiles et colorés d’une histoire plus générale. Notre histoire, celle du terroir. [M.-H. Montout-Richard, 2019]
Ancienne appartenance : Collection de l'artiste, RÈVE Jean-Hubert Bibliographie : Paysages et peintres champenois, Reims, 2019 (MONTOUT-RICHARD Marie-Hélène, notice n°1 "Vue prise aux environs de Bourgogne" et reproduction couleur page 6.)#Exposition du centenaire. La peinture à Reims au XIXe siècle, Reims, 1934 (N°162, cité page 27.)#Catalogue historique et descriptif du musée de Reims. Peintures, toiles peintes, pastels, gouaches & miniatures, Paris, 1909 (N°446, cité page 114.)#Nicolas Perseval, peintre rémois 1745-1837, sa vie, ses oeuvres et celles de son gendre Hubert Rève, 1908 (N°6, cité page 25.)#Catalogue historique & descriptif du musée de Reims. P ... Région : Grand Est / Département : Marne / Code museofile : M0311 Statut juridique : propriété de la commune;don manuel;Reims;musée des beaux-arts Autres tableaux réalisés par jean-hubert-reve
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