Les actualités récentes concernent désormais
France Travail, nouveau nom de Pôle emploi depuis le 1er janvier 2024.
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• Bilan très critique de la loi « plein emploi » : trois associations ATD Quart Monde, Aequitaz et le Secours catholique dénoncent un accompagnement souvent réduit au contrôle, une forte charge administrative et des sanctions pouvant aggraver la précarité. Elles demandent un moratoire sur la réforme.[5]
• Hausse du chômage : selon ce rapport associatif, le taux de chômage serait passé de 7,3 % à 8,4 % en trois ans, malgré l'objectif affiché de plein emploi.[5]
• Sanctions des allocataires du RSA : le mécanisme de « suspension-remobilisation » permet de suspendre partiellement ou totalement l'allocation en cas de manquement aux obligations envers France Travail.[5]
• Sanction liée à la sécurité des données : la CNIL a infligé une amende de 5 millions d'euros à France Travail pour des insuffisances dans la protection des données des personnes en recherche d'emploi.[6]
• Débat sur le contrôle et le profilage : le déploiement d'outils d'intelligence artificielle et l'évolution vers un suivi plus automatisé suscitent des critiques concernant la surveillance des demandeurs d'emploi.[1]
• Formations et accompagnement contestés : des Régions alertent sur une diminution des formations, qu'elles associent à un risque d'aggravation du chômage et des difficultés de retour à l'emploi.[1]