Principales actualités récentes sur le pétrole
Tensions géopolitiques au Moyen-Orient et hausse des prix
Le marché pétrolier connaît actuellement une volatilité importante due aux tensions au Moyen-Orient.
Le Brent a atteint environ 127 $/baril en mars 2026, marquant l'une des plus fortes hausses mensuelles de son histoire avec une progression d'environ 64 %
[5]. Cette hausse est directement liée au
blocage quasi complet du détroit d'Ormuz par les autorités iraniennes, une voie cruciale par laquelle transite près de 20 % de l'offre mondiale de pétrole
[5].
L'Iran a intensifié ses attaques sur les infrastructures énergétiques régionales, notamment sur des installations pétrolières émiraties
[3]. Ces frappes visent désormais directement les sites de production de pétrole et de gaz, et non plus seulement leur stockage et acheminement
[4].
Récente désescalade et baisse des prix
Un développement positif s'est produit récemment :
le ministre iranien des Affaires étrangères a annoncé que les navires commerciaux étaient à nouveau autorisés à transiter par le détroit d'Ormuz pendant la durée d'un cessez-le-feu[5]. Cette annonce a provoqué une
chute d'environ 15 % du Brent, qui est repassé sous la barre des 100 $/baril pour la première fois depuis la mi-mars
[5].
Surplus d'offre attendu et pressions baissières
Malgré les tensions géopolitiques, le marché fait face à des
pressions baissières structurelles. L'offre de pétrole devrait augmenter en 2025 et 2026 avec la mise en service de nouvelles capacités de production, passant de 106,1 Mb/j en 2025 à 108,5 Mb/j en 2026
[2]. Les analystes, dont Goldman Sachs, anticipent un
surplus prolongé avec un prix moyen potentiel autour de 56 $/baril à moyen terme[1].
Sanctions contre la Russie et réalignements commerciaux
Un accord commercial majeur a été conclu entre les États-Unis et l'Inde : **Washington a accepté de réduire les dro