En France, l'actualité la plus marquante est la création, depuis le 1er avril 2026, d'une
consultation longue dédiée à la ménopause, gratuite pour les femmes de 45 à 65 ans, en périménopause ou ménopausées. La ménopause précoce n est toutefois pas encore incluse dans ce dispositif.
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• Traitements hormonaux : la HAS a confirmé en 2025 leur place pour soulager les symptômes et prévenir l'ostéoporose, avec maintien du remboursement pour la majorité des traitements, sous réserve d'une prescription et d'un suivi individualisés.[5]
• Accès encore insuffisant : une minorité des femmes éligibles reçoit un traitement hormonal, tandis que les traitements non hormonaux restent très peu utilisés. Le secteur des solutions thérapeutiques et numériques connaît néanmoins une forte croissance.[2]
• Recherche en expansion : de nouvelles études examinent les effets de la ménopause sur le cerveau, le coeur, les os, le métabolisme et la prise en charge de symptômes comme les bouffées de chaleur ou la baisse de libido.[4]
• Testostérone : son recours attire davantage l'attention, mais les preuves et les indications restent limitées pour la plupart des symptômes ménopausiques ; son accès demeure inégal.[4]
• Enjeu social et professionnel : la ménopause fait désormais l'objet de propositions parlementaires portant sur l'information, la formation des soignants, la lutte contre les stéréotypes et ses conséquences au travail.[6]
• Évolution internationale : aux États-Unis, la FDA a supprimé certaines mises en garde réglementaires encadrées concernant les traitements hormonaux, une décision qui ne s applique pas directement à la France.[2]
La tendance générale est celle d'une meilleure reconnaissance de la ménopause comme enjeu de santé publique, malgré des inégalités persistantes d'information, de diagnostic et d'accès aux soins.