Les
actualités récentes les plus importantes sur le *flash-ball* concernent surtout son usage lors des
mobilisations lycéennes de fin septembre-début octobre 2026, avec plusieurs blessés graves signalés en France.
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• À Tours, un adolescent de 16 ans a été grièvement touché au visage lors d'un blocage de lycée; la procureure a indiqué que les lésions étaient compatibles avec l'impact d'une balle de défense de type LBD, et plusieurs médias rapportent qu il a perdu l'usage d'un il.[2][4][11]
• Dans le Val-d'Oise, un jeune a aussi été sérieusement blessé au visage par un tir policier lors d'une manifestation lycéenne, des images et récits évoquant un tir de flash-ball à bout portant.[8]
• À Roissy-en-Brie, une adolescente de 16 ans a été blessée par un tir de flash-ball pendant un blocus de lycée; sa mère a déclaré que les dégâts restaient heureusement limités aux hématomes, sans atteinte osseuse ni tendon.[5]
• Les mobilisations lycéennes ont entraîné une réponse policière très large, avec 440 interpellations rapportées lors d'une journée de blocages, ce qui a relancé les critiques sur la gestion de l'ordre public.[13][18]
• Le débat politique s est intensifié: Dominique de Villepin a dénoncé des situations inadmissibles , dit ne pas croire à la répression classique des manifestations lycéennes, et appelé à mettre fin aux tirs tendus et à n utiliser le flash-ball qu avec de fortes précautions.[1]
• Ces épisodes ont ravivé les contestations plus anciennes sur la dangerosité du dispositif; certains médias et tribunes rappellent qu il est associé à des blessures graves et à un débat récurrent sur sa légitimité dans le maintien de l'ordre.[17][19]
Si l'on prend flash-ball' au sens strict, l'essentiel de l'actualité récente n est donc pas un nouveau modèle d'arme, mais surtout une
controverse sur son emploi policier et ses conséquences lors des manifestations lycéennes.
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