En France, l'actualité scolaire est dominée par une forte mobilisation des lycéens. Le 7 octobre, 891 établissements ont connu une suspension totale ou partielle des cours, tandis que les manifestants réclament davantage de moyens, de meilleures conditions d'enseignement et le remplacement des enseignants absents.
[4]
Le gouvernement a demandé la reprise des cours lorsque la sécurité et l'état des locaux le permettent. Sa feuille de route prévoit de traiter en priorité les absences longues, d'améliorer les bâtiments face aux fortes chaleurs, de renforcer l'accès aux infirmiers et psychologues et de proposer des évolutions de Parcoursup avant la fin octobre.
[8]
Le mouvement s étend aux territoires ultramarins, notamment en Martinique, Guadeloupe, Guyane, à Mayotte et à La Réunion, où les revendications portent également sur le manque de moyens et la dégradation des conditions d'accueil.
[9]
Les performances scolaires françaises suscitent aussi de fortes inquiétudes : les résultats de l'enquête PISA 2025, publiés en septembre 2026, seraient les plus faibles jamais enregistrés par la France en mathématiques, en sciences et en compréhension de l'écrit.
[5]
Enfin, le gouvernement a renoncé à faire payer des frais d'inscription aux étudiants non boursiers en classes préparatoires et en BTS, après l'annonce de cette mesure dans un contexte de mobilisation lycéenne.
[1]