Les principales actualités récentes sur la
destitution sont les suivantes :
• France Emmanuel Macron : des initiatives de destitution continuent d'être déposées ou soutenues par des pétitions, mais aucune n a encore été soumise au vote public de l'Assemblée nationale. La procédure prévue par l'article 68 exige notamment une majorité des deux tiers dans les deux chambres puis au Parlement réuni en Haute Cour.[1][9]
• France portée limitée des pétitions : une pétition citoyenne, même largement signée, ne peut pas déclencher directement la destitution du président ; seuls des parlementaires peuvent engager la procédure constitutionnelle.[1]
• États-Unis Donald Trump : plusieurs dizaines d'élus et certaines personnalités réclament son éviction, soit par une procédure d'*impeachment*, soit par le 25 amendement, invoquant ses déclarations et son aptitude à exercer ses fonctions.[4][6][7]
• États-Unis chances d'aboutir très faibles : le 25 amendement nécessite l'initiative du vice-président et d'une majorité du cabinet, tandis qu une destitution parlementaire doit franchir la Chambre puis obtenir une majorité des deux tiers au Sénat ; les rapports de force politiques rendent ces scénarios très improbables.[5][6][7]
• Kristi Noem : 188 élus démocrates ont demandé l'ouverture d'une procédure de destitution contre la secrétaire américaine à la Sécurité intérieure, mais l'initiative ne dispose pas du soutien républicain nécessaire pour aboutir.[5]