Les principales actualités récentes concernent surtout des
décisions judiciaires opposées selon les lieux :
• Mandelieu-la-Napoule : le tribunal administratif de Nice a suspendu, en août 2026, l'arrêté municipal interdisant le burkini sur les plages. La commune n avait pas démontré de risque actuel, nécessaire et proportionné pour l'ordre public, l'hygiène ou la sécurité.[10]
• Grenoble : le tribunal administratif a annulé, le 25 juin 2026, la disposition autorisant explicitement le burkini dans les piscines municipales. Il a estimé qu une dérogation spécialement destinée à répondre à une revendication religieuse méconnaissait la neutralité du service public.[9]
• Genève : l'interdiction des maillots couvrants dans les piscines a été suspendue par la justice après plusieurs recours. Le burkini reste donc provisoirement autorisé dans l'attente d'un jugement sur le fond.[1]
• Léguevin, près de Toulouse : le tribunal a annulé l'interdiction explicite du burkini, mais la mairie a réécrit son règlement avec des critères généraux de tenue et affirme maintenir l'exclusion de ce vêtement.[3]
En France, il n existe toujours pas d'interdiction nationale du burkini : sur les plages, une restriction doit être justifiée par des circonstances concrètes liées à l'ordre public ; dans les piscines, les règlements peuvent fixer des exigences d'hygiène, de sécurité et de fonctionnement, sans créer de dérogation religieuse ciblée.
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