Le sujet le plus marquant est la
montée en puissance du Superéthanol-E85 en France, portée par un prix autour de
0,89 à 0,95 le litre et par la hausse des carburants classiques, ce qui accélère les conversions de véhicules et l'intérêt des automobilistes.
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Les principaux points récents sont les suivants :
• Demande en hausse en France : plusieurs médias et la filière indiquent que l'usage du bioéthanol progresse nettement, avec une consommation 2025 annoncée en hausse de 15 % et plus de 19 millions d'hectolitres consommés en France.[15]
• Boom des conversions E85 : les articles de septembre 2026 signalent un regain d'intérêt des automobilistes, avec des économies annoncées à l'usage et environ 460 000 véhicules équipés sur les 39 millions immatriculés en France selon les représentants de la filière.[2][13][20]
• Soutiens publics régionaux : la région PACA a relancé un chèque transition bioéthanol de 250 pour l'installation de boîtiers E85 homologués, signe d'un soutien institutionnel au carburant.[12]
• Cadre fiscal favorable maintenu : la filière souligne que le budget français conserve la fiscalité avantageuse du Superéthanol-E85, ce qui soutient sa compétitivité.[18]
• Enjeu européen et industriel : l'UE a prolongé ses mesures de surveillance sur les importations d'éthanol carburant, preuve que le secteur reste sous tension commerciale.[5]
• Nouvelle voie pour l'aviation : Axens a annoncé en France un projet de SAF à base de bioéthanol avancé, présenté comme une première unité industrielle nationale, avec une mise en service visée vers 2030.[9]
En dehors de la France, l'actualité montre aussi une
diversification des usages du bioéthanol, notamment au Brésil, où l'éthanol est de plus en plus associé à de nouvelles matières premières, tandis qu'en Indonésie plusieurs initiatives visent à accélérer les mélanges obligatoires et la montée en puissance de la filière.
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Si l'on résume en une phrase, l'