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🤔 Triptyque de nicaise ladam ; portrait de nicaise ladam ; femme en prière avec saint jean

Triptyque de nicaise ladam ; portrait de nicaise ladam ; femme en prière avec saint jean est une oeuvre attribuée à Anonyme, référencée 06190000686 et conservée ou signalée à Douai ; musée de la Chartreuse. Cette fiche rassemble les informations de la base Joconde, les images disponibles, l'analyse et les autres tableaux de l'artiste.

Cote et 🎨 Estimation de l'Artiste
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Date 16e siècle
Dimensions Hauteur en cm. 81 ; Largeur en cm. 26.5
Référence 06190000686

Avis et éléments d'analyse sur cette oeuvre picturale

Voici une synthèse des 💬 avis et 🔍 analyses disponibles concernant les trois oeuvres que vous mentionnez, bien que certaines informations puissent être limitées en raison de la nature des oeuvres (notamment l'anonymat de l'auteur pour le troisième tableau) :



1. Triptyque de Nicaise Ladam

- Description : Ce triptyque est souvent attribué à un 👨‍🎨 artiste flamand ou français du XVIIe ou XVIIIe siècle. Il représente généralement des scènes religieuses ou des portraits en trois volets.

- Avis :

- Style : Certains 🤔 critiques soulignent un mélange de réalisme et de symbolisme religieux, typique de l'art baroque ou post-baroque.

- Technique : La maîtrise des détails (visages, drapés) et l'utilisation de la lumière sont souvent saluées.

- Contexte : Si Nicaise Ladam était une figure locale (par exemple, un noble ou un religieux), le triptyque pourrait avoir une dimension commémorative ou votive.

- Critiques : Certains trouvent l'🎨 oeuvre trop conventionnelle, tandis que d'autres apprécient son aspect historique et religieux.



2. Portrait de Nicaise Ladam

- Description : Un 👤 portrait peint (huile sur toile) de Nicaise Ladam, probablement réalisé par un 👨‍🎨 artiste contemporain ou proche de lui.

- Avis :

- Réalisme : Les portraits de cette époque visent à capturer l'identité et le statut social du modèle. Si le 👤 portrait est fidèle, il peut être apprécié pour son authenticité.

- Symboles : Les accessoires (vêtements, objets tenus) peuvent indiquer le rang ou la profession de Ladam (noble, marchand, religieux).

- Style : Selon l'artiste, le 👤 portrait peut être plus ou moins stylisé (réaliste, classicisant, etc.).

- Valeur historique : Un tel 👤 portrait est souvent recherché par les collectionneurs pour son ancrage dans une époque précise.



3. Femme en prière avec saint Jean (anonyme)

- Description : Une 🎨 oeuvre religieuse représentant une femme en prière accompagnée de saint Jean (souvent saint Jean-Baptiste ou saint Jean l'Évangéliste).

- Avis :

- Iconographie : L'🎨 oeuvre s'inscrit dans la tradition des représentations dévotionnelles, où la femme incarne la piété.

- Style : Si l'👨‍🎨 artiste est anonyme, l'🎨 oeuvre peut être attribuée à un maître régional ou à un suiveur d'un grand 👨‍🎨 peintre (comme Caravage ou Rembrandt).

- Émotion : La scène de prière est souvent perçue comme apaisante, voire mystique, et peut toucher les amateurs d'art sacré.

- Limites : L'anonymat rend

Analyse rédigée par ViaOuest avec l'aide d'outils d'IA : vérifiez les informations auprès du musée.


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Titre : Triptyque de nicaise ladam ; portrait de nicaise ladam ; femme en prière avec sa

URL : https://www.viaouest.com/artwork-0619000...

triptyque;volet (gauche, droit) bois, peinture à l'huile / inscription,inscription (français, latin) inscription, au revers : au revers du panneau gauche : Lho(m)me au monde que dieu a mis / premier que le corps soit soubs lame / doibt faire le salut de lame / Car apres mort ne a nulz amis. ; inscription, au revers : Au revers du panneau droit la devise du donateur accompagne son blason : Plvque bien / Période de création : 16e siècle / Les panneaux réunissent le donateur et son épouse, agenouillés en orants et présentés par leurs saints patrons. Tous les personnages sont montrés de trois-quarts face, tournés vers le centre du retable aujourd'hui disparu. Sur le volet gauche, Nicaise Ladam se tient les mains jointes devant un prie-dieu où repose un livre ouvert en partie coupé par le bord droit du tableau. Coiffé d'un tocquet de velours rouge brodé de fil d'or, il est vêtu d'une tunique rouge et d'un manteau de fourrure. Le tabard en drap d'or pendu à son bras droit est frappé de l'aigle impériale sur laquelle se détachent les armes de Charles-Quint, rappelant ostensiblement au spectateur que le donateur servit fidèlement l'empereur. Sa main droite porte deux bagues, l'une ornée d'une pierre, l'autre, d'une perle. Le jeune homme vêtu d'un manteau noir à col droit et placé à gauche de Nicaise Ladam pourrait être l'un de ses fils; on l'identifie aussi avec son écuyer. Derrière le donateur, saint Nicaise vêtu d'une chape de brocart, est figuré en martyr décapité, tenant entre ses mains sa tête mitrée et portant une croix épiscopale. A l'arrière-plan, un promontoire rocheux domine une vallée fluviale où se dressent des édifices fortifiés, ainsi que la porte d'un château-fort (?) se reflétant dans l'eau. Sur le volet droit, la jeune donatrice porte une coiffe blanche, une tunique blanche et une robe noire aux manches ornées de broderies rouges. Sa taille est serrée par une ceinture dorée à l'agrafe de laquelle pend un rosaire en corail. Elle porte trois bagues à la main gauche. La donatrice est présentée par saint Jean l'Evangéliste vêtu d'une tunique rouge et d'un manteau rouge pâle pendu à son bras, et bénissant un calice au pied ciselé. Conformément à l'épitaphe, elle est figurée sous les traits de la première épouse de Nicaise Ladam, Jeanne Ricquart. La mémoire de Claire Gradrer, sa seconde épouse, ' ici mise à l'écart ' selon les termes de l'épitaphe, est néanmoins rappelée par la présence, à droite de saint Jean, de sainte Claire en habit de Clarisse, tenant un ostensoir et une crosse abbatiale. Au fond, le paysage se compose d'un éperon rocheux couronné par un château fort et d'une colline boisée, à droite. Au revers du volet gauche est peinte une allégorie de la mort. Elle apparaît sous l'aspect d'un cadavre décharné s'appuyant d'une main à une bêche de fossoyeur et désignant de l'autre l'épitaphe du volet droit. La figure, vivement éclairée par une lumière latérale, se détache sur un fond noir et projette une ombre portée sur le sol, indiqué par un simple plan de couleur bistre. Les quelques mèches de cheveux sur le crâne, les yeux noirs brillants au fond des orbites, la torsion expressive du linceul aux extrémités flottantes, dont l'une s'enroule autour de sa jambe droite, confèrent une inquiétante animation à ce corps pourrissant, dont l'abdomen béant laisse apparaître les entrailles. Tout en attirant le regard sur l'épitaphe, l'image de la mort s'adresse aussi aux vivants à la manière d'un memento mori, comme l'indique le quatrain édifiant inscrit au sommet du panneau. En l'état actuel des connaissances, il est impossible de faire la moindre hypothèse sur le sujet religieux que représentait le centre du triptyque votif dont nos panneaux constituaient les volets. Rien ne légitime leur attribution à Jean Bellegambe où à son entourage. L'oeuvre ne présente guère d'affinités avec celles de l'école de Leyde, même si la technique de dessin indique peut-être que l'artiste s'est formé dans les Pays-Bas septentrionaux. Le paysage adopte les conventions de la peinture flamande des années 1520; seuls la pose déhanchée de saint Jean et peut-être son visage, dénotent une influence maniériste dans une composition par ailleurs sobre et sereine. Dans la représentation allégorique peinte au revers, on ne retrouve pas l'usage des hachures et des glacis; le travail est plus rapide et la pâte plus épaisse; le drapé nerveux du linceul diffère nettement de ceu x des manteaux de saint Jean et sainte Claire. Il n'est donc pas impossible, comme le supposaient certains des auteurs mentionnés, que les deux faces des volets aient été exécutées par deux mains différentes. Nicaise Ladam pourrait en effet avoir commandé le triptyque à un premier artiste peu après sa promotion au service de l'empereur (dans les années 1520), puis, peu avant sa mort en 1547, il aurait fait ajouter par un peintre d'Arras le Memento Mori et l'épitaphe, afin que le triptyque fût placé comme ex-voto auprès de sa sépulture.
Ancienne appartenance : Destination d'origine, Eglise de Saint-Jean en Ronville, 16e siècle, Arras, (Ces panneaux proviennent de l'église Saint-Jean-en-Ronville, à Arras. Ils constituaient vraisemblablement les volets d'un triptyque commandé par Nicaise Ladam pour orner sa sépulture. Le panneau central disparaît à une date indéterminée. Les deux volets réapparaissent vers 1860 à Arras, dans l'atelier d'un artiste à qui A. Asselin les achète, avant de les offrir au musée de Douai en 1863. Ils sont présentés au Musée des Beaux-Arts d'Arras depuis 1994.) ; ASSELIN
Ancienne attribution : ancienne attribution à : BELLEGAMBE Jean (Douai, vers 1470 ; Douai (?), vers 1534-1540 )
Bibliographie : LEROY A., 'Manuscrits de la Bibliothèque de Valenciennes, Notices et extraits', Archives et Lettres du Nord de la France et du Midi de la Belgique, Nelle série, t.3, Valenciennes, 1841, (pp.460-477.)#DINAUX A., 'Nicaise Ladam', Arch. Hist. du Nord de la France et du Midi de la Belgique, 3e série, t.V, 1855, (pp.422-424.)#ASSELIN A. et DEHAISNES C., 'Recherches sur la vie et l'oeuvre de Jean Bellegambe', Revue de l'art chrétien, 1862, (p.465.)#CAHIER A., 'Fragments de peinture du XVIe siècle placés en juillet 1863 au Musée de Douai', Mémoires de la Société d'Agriculture, Sciences et Arts de Dou ...
Région : Hauts-de-France / Département : Nord / Code museofile : M0619
Statut juridique : propriété de la commune;achat;Douai;musée de la Chartreuse
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