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🤔 Jeune femme à la jupe rose, dit aussi jeune femme accoudée sur le bras gaucheAvis et éléments d'analyse sur cette oeuvre picturaleLe tableau de Jean-Baptiste Camille Corot, intitulé « Jeune femme à la jupe 🌸 rose » (ou « Jeune femme accoudée sur le bras gauche »), peint vers 1860-1865, est considéré comme l'un des chefs-d'oeuvre de la période tardive de l'artiste.
Mise à jour en Avril.2026. Cette fiche informative a été conçue et relue par un éditeur ViaOuest! pour garantir exactitude et pertinence.
Voici une synthèse des 💬 avis et 🔍 analyses 🤔 critiques portés sur cette oeuvre : 1. Une oeuvre qui a bouleversé la perception de Corot Pendant longtemps, Corot a été connu quasi exclusivement pour ses paysages brumeux et poétiques. La découverte tardive de ses portraits (qu'il gardait dans son atelier et ne montrait pas au public) a provoqué un choc chez les 🤔 critiques et les historiens de l'art. * Avis général : Les 🤔 critiques considèrent aujourd'hui ces portraits comme plus modernes et plus audacieux que ses paysages. Ils y voient une liberté de touche et une psychologie qui préfigurent le réalisme impressionniste. 2. L'admiration pour la "modernité" et la sobriété Les 🤔 critiques d'art (comme ceux du Musée du Louvre où il est conservé) soulignent souvent plusieurs points forts : * La simplicité monumentale : Contrairement aux portraits académiques de son époque, très chargés et sophistiqués, le 👤 portrait de la jeune femme est d'une sobriété déconcertante. L'absence d'éléments décoratifs inutiles concentre toute l'attention sur la figure. * La gamme chromatique : La « jupe 🌸 rose » donne son nom au tableau, mais les 🤔 critiques louent surtout la manière dont Corot orchestre les gris, les bruns et les tons terreux autour de cette tache de couleur. Le 🌸 rose est traité avec une subtilité qui évite toute mièvrerie. 3. La profondeur psychologique (Le "mystère Corot") C'est sans doute le point qui fait le plus consensus. Le modèle, souvent identifié comme Emma Dobigny, dégage une atmosphère mélancolique. * L'aspect rêveur : Le 👀 regard perdu, le soutien de la tête sur le bras gauche, créent une impression d'intériorité profonde. Les 🤔 critiques décrivent souvent ce 👤 portrait comme une étude sur la « lassitude » ou la « rêverie contemplative ». * Le flou artistique : La technique de Corot, qui consiste à laisser certains contours indécis, contribue à cette impression d'un personnage qui semble se détacher du monde réel. On dit souvent que ses modèles semblent « habiter » le tableau plutôt que simplement y poser. 4. L'influence sur les générations futures Les 👨🎨 peintres post-impressionnistes, et notamment Picasso, ont exprimé une grande admiration pour ces portraits de Corot. * On considère que ce tableau a ou🟢 vert la voie à une peinture plus épurée. Des historiens de l'art soulignent que la structure du corps et la pose de cette jeune femme ont une solidité qui rappelle les compositions classiques, tout en conservant la fraîcheur d'une esquisse, ce qui a été une immense source d'inspiration pour la modernité. En résumé Les 💬 avis sont unanimes : c'est une oeuvre majeure, intemporelle et profondément humaine. * Points positifs souvent relevés : La maîtrise de la lumière, la capacité à capturer un état psychologique fugace, et une audace picturale qui rend le tableau incroyablement « vivant » encore aujourd'hui. * Seule "critique" historique : À son époque, ces portraits étaient jugés « inachevés » par les puristes de l'Académie. Aujourd'hui, ce prétendu inachèvement est justement ce que l'on considère comme sa plus grande qualité. Conseil pour l'apprécier : Si vous avez l'occasion de voir le tableau en vrai (au Louvre), observez la manière dont la peinture est appliquée : elle n'est pas lisse, elle est vibrante, presque sculptée. C'est ce qui donne à la jeune femme cette présence physique si frappante. Pages connexes avec :
tableau peinture à l'huile, toile / cachet de vente cachet de vente (face, b.d.) / Période de création : 3e quart 19e siècle Ancienne appartenance : Corot Jean Baptiste Camille (vente Corot, 1875/05/31, cat. n° 169) ; Febvre (vente Febvre, 1900) ; Chavannes (vente Chavannes, 1906/10/17, cat. n° 6) ; Jamot Paul Bibliographie : Robaut 1339 ; Catalogue des peintures du Louvre, I, Ecole Française, Paris, 1972, p.99 ; Catalogue sommaire illustré des peintures du musée du Louvre et du musée d'Orsay, Ecole française, III, Paris, 1986, p. 158 ... Région : Ile-de-France / Département : Paris / Code museofile : M5031 Statut juridique : propriété de l'Etat;legs;musée du Louvre département des Peintures Autres tableaux réalisés par camille-corot1Paysage...
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