Les informations disponibles sont fragmentaires et certaines sources présentent des biais politiques. Les principaux développements associés aux mouvements révolutionnaires ou insurrectionnels sont les suivants :
• Iran : après les vastes contestations de l'hiver 2025-2026, la répression aurait fait des milliers de morts et entraîné de nombreuses arrestations. La guerre avec les États-Unis et Israël semble avoir renforcé le contrôle des Gardiens de la révolution et réduit, à court terme, la capacité de mobilisation intérieure.[4][8]
• Madagascar : un mouvement de jeunes déclenché en septembre 2025 par les pénuries d'eau et d'électricité a contribué au départ d'Andry Rajoelina et à l'arrivée des militaires au pouvoir. Un an plus tard, la population reste partagée entre espoir de progrès et sentiment de trahison, notamment sur les libertés, la justice et les services essentiels.[7]
• Vague mondiale de mobilisations : des soulèvements de jeunes ont été signalés au Népal, en Indonésie, à Madagascar, au Maroc, au Pérou et en Tanzanie. Ces mouvements partagent surtout des revendications liées au coût de la vie, à la corruption, aux services publics et à l'absence de perspectives, plutôt qu un programme idéologique commun.[9]
• République démocratique du Congo : près de trente ans après la chute de Mobutu en 1997, le changement de régime n a pas mis fin à l'instabilité. Les violences persistent dans l'est du pays, notamment autour des groupes armés et du conflit impliquant le M23.[3]
• Cuba : la révolution cubaine traverse une grave crise économique et énergétique, aggravée par le blocage des approvisionnements pétroliers américains, selon une analyse publiée en mai 2026.[10]