Merci à tous !
Par admin | 8 novembre 2008
Chers tous,
Chers membres de Sarthe Affaires,
J’ai créé ce club il y a maintenant plus d’un an et cette aventure m’a amené à créer une association dont l’objet unique est le développement et la recommandation d’affaires des chefs d’entreprises, dirigeants d’entreprises de la Sarthe en novembre 2007 au Golf de Sablé-Solesmes.
Je remercie Florence Van der Haeghen, Bernard Bulete, Emmanuel Dechaux et Frédéric Chausson d’avoir accepté de m’accompagner au sein du bureau de l’association Sarthe Affaires.
Cette aventure est formidable et se prolonge aujourd’hui de la meilleure des façons puisque notre association dépasse aujourd’hui les 20 membres.
Il est temps pour moi, en raison de mes nombreuses activités professionnelles, de faire des choix afin de pouvoir continuer à les exercer au mieux.
C’est pourquoi, je vous informe aujourd’hui de ma démission de mon poste de Président de Sarthe Affaires.
Je suis convaincu que cette belle association continuera à servir les intérêts des entrepreneurs de la Sarthe.
Les vices-présidents Emmanuel Dechaux et Frédéric Chausson, la trésorière Florence Van der Haeghen et le secrétaire Bernard Bulete feront très prochainement le nécessaire afin de procéder à l’élection d’un nouveau Président.
Quant à moi, je tiens de nouveau à vous affirmer ma sympathie et ma joie d’avoir eu l’occasion d’échanger avec vous.
Amitiés,
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PS : Le parti des perdants !
Par admin | 4 septembre 2008
Jack Lang qualifie le Parti Socialiste de “Parti des Perdants !”, dans un entretien accordé au magazine égyptien francophone al-ahram Hebdo publié aujourd’hui.
“Le Parti socialiste est devenu le parti des perdants. C’est la pire image qu’un parti politique puisse donner de lui-même” affirme Jack Lang.
jack Lang estime que son parti, “un des plus vieux partis socialistes du monde”, a “été atteint d’un certain ramollissement idéologique après la mort de l’ancien président François Mitterrand”.
“le PS continue à raisonner selon la logique du train à vapeur”. Il est nécessaire de “changer les acteurs” et de “donner la chance à la jeune génération” au sein de cette formation.
Enlisé dans une querelle de chefs, le PS doit désigner lors d’un congrès en novembre son nouveau dirigeant, en succession de François Hollande, une succession qui s’annonce rude mais sera-t-elle la succession qui permettra le renouveau du Parti Socialiste ?
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Le blog d’Alain Lambert, sénateur de l’Orne
Par admin | 3 septembre 2008
Découvrons ensemble le blog d’Alain Lambert, sénateur de l’Orne et ancien ministre délégué au budget et à la réforme budgétaire.
M. Alain Lambert est un sénateur engagé dont l’action sur le terrain est exemplaire. Il a su insuffler au département de l’Orne un nouvel élan dans l’aménagement du territoire, un domaine de politique nationale mais aussi locale dont bien des élus ont tendance à oublier l’importance.
A mes yeux, de l’aménagement du territoire découle l’ensemble des politiques menées par une collectivité locale, que ce soit des politiques d’éducation, de logement, d’économie, de préservation de l’environnement et j’en passe.
Récemment, M. Alain Lambert s’est exprimé sur le RSA en donnant son point de vue de spécialiste du budget ; Consequence ? Un petit tremblement au sein de quelques caciques de l’UMP.
Son point de vue sur le RSA ?
Une aide sociale dont le financement est loin d’être le meilleur. Il ne remet pas en cause cette nouvelle aide mais l’instauration d’une nouvelle taxe, sur le capital, pour financer une partie de cette mesure. Alain Lambert aurait préféré que l’Etat réorganise ses structures publiques, de financements publics et réduise, par voie de conséquence, le déficit public. Cette réduction constante et durable du déficit, jusqu’à l’objectif de l’équilibre, aurait permis de financer le milliard et demi qui manquait pour boucler le financement du RSA.
Une candidature à la présidence du Sénat ?
Depuis quelques jours, M. Lambert multiplie ses propositions pour une réforme du Sénat. Une réforme en cinq points :
- Premier Point : Le renforcement de l’autonomie et de l’autorité du Sénat,
- Deuxième Point : La Simplification du Droit,
- Troisième Point : Impliquer le Sénat dans l’élaboration de la législation européenne et le contrôle de son application,
- Quatrième point : Anticiper l’évolution de nos territoires en s’appuyant sur l’aménagement du territoire,
- Cinquième Point : Dépasser au sein du Sénat les logiques partisanes dominatrices.
Ces Propositions ressemblent à un programme et à ce jour c’est celui qui remporte le plus mon adhésion. Les autres candidats à la présidence du Sénat devront expliciter le leur afin que nous puissions porter un regard plus objectif.
En attendant, j’insère dans ma blogoliste (située à droite de votre écran ; cliquez sur le terme blogoliste pour l’afficher) le lien du blog d’Alain Lambert. N’hésitez pas à le consulter et à commenter ses articles (et les miens !!!)
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Les controverses du RSA !
Par admin | 3 septembre 2008
Le Revenu de Solidarité Active, proposé par Nicolas Sarkozy, suscite de nombreuses controverses dans l’opposition mais également dans la majorité.
Je vous ai présenté ces jours derniers le fonctionnement du RSA ainsi que son financement. Voyons à présent comment cette nouvelle aide sociale est acceuillie par l’opposition et par la majorité.
L’objectif du RSA n’est pas contesté par la majorité ni par l’opposition, ce qui créé des confusions au sein de cette dernière comme le précise Elisabeth Guigou, députée de Seine Saint Denis : “Nous n’avons pas de projet clair à présenter aux français et il y a trop de cafouillages dans les réactions que nous avons vis à vis du gouvernement.”
Cette réaction d’Elisabeth Guigou se suffit à elle-même et il n’y a pas lieu que je vous présente les réactions des ténors socialistes dont la priorité lors de leur université d’été n’était pas la construction d’un projet mais une énième querelle de personnes non pas pour la désignation du futur premier secrétaire du Parti Socialiste mais pour la prise du parti pour la préparation des élections présidentielles de 2012.
Aucun projet présenté aux militants socialistes et des réactions au RSA aussi vives que l’agitation des idées au sein du parti socialiste.
Paradoxalement, les plus vives réactions viennent de la majorité.
De nombreux élus de la majorité sont sceptiques quant au mode de financement du RSA à savoir la création d’une nouvelle taxe sur les capitaux.
Edouard Balladur, ancien Premier Ministre, s’est «réjoui de l’institution du RSA» qui «favorisera le retour à l’emploi de nombreux chômeurs.» Il a néanmoins précisé qu’il n’était pas « favorable à une éventuelle augmentation d’impôt pour le financer. En pareil cas, l’Etat a parfaitement les moyens de procéder à des économies dans les dépenses budgétaires afin de ne pas alourdir la charge fiscale pesant sur les Français, déjà l’une des plus élevées en Europe. Evadons-nous du rituel: A dépense nouvelle, impôt nouveau ».
Alain Lambert, ancien ministre délégué au budget et à la réforme budgétaire, lui tape fort : “La couardise idéologique de la droite française“: “Quelle tristesse. Il ne s’agit pas de surcroît d’un impôt sur le capital, mais d’un impôt sur l’épargne. Vont donc y être soumis, ceux qui épargnent à partir d’un salaire parfois faible au regard de tâches rudes, au bénéfice de personnes sans emploi, certes fort respectables, mais dont la difficulté justifie difficilement que l’on appelle à contribution tous les pauvres gens qui vivent chichement de leur modeste travail. Tout cela uniquement parce que l’Exécutif, sur les 1.000 milliards qu’il dépense chaque année n’a pas le courage de faire le ménage dans ses comptes pour trouver le milliard et demi nécessaire au bouclage du RSA.”
Vous le voyez bien avec ces réactions de piliers de la majorité, le mode de financement choisi pour le RSA laisse dubitatifs les meilleurs politiques spécialistes des finances publiques.
Pour ma part, je me range à l’avis d’Alain Lambert. Je pense qu’il vaudrait mieux agir sur la structure des finances publiques pour favoriser et relancer la consommation. Agir sur la structure des finances publiques permettrait de réduire durablement le déficit publique et par conséquent le financement de mesures comme le RSA pourrait être assuré par les nombreuses économies faites par la réduction du déficit public.
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Comment le RSA sera-t-il financé ?
Par admin | 3 septembre 2008
Le revenu de Solidarité Active sera financé par une nouvelle Taxe !Â
Après vous avoir exposé le mécanisme du RSA dans un précèdent article, je vous propose à présent d’examiner son financement.
Outre les taxes qui finançaient déjà le RMI, l’API et la prime pour l’emploi, le RSA sera financé par un prélèvement sur le capital de 1,1 %. Prenons comme exemple un revenu du capital de 1000 Euros, la taxe supplémentaire sera de 11 euros en plus des prévèlements déjà appliqués sur les revenus du capital. (1000 x 1,1% = 11).
Cette taxe concernera tous les revenus du patrimoine à l’exception des livrets à taux fixe (livret A).
Seront donc taxés : les dividendes d’actions, les revenus d’obligations et fonciers (loyers) ainsi que les plus-values de valeurs mobilières ou de l’immobilier. Deux des produits d’épargne les plus populaires, le PEA (plan d’épargne en actions) et le contrat d’assurance vie (12 millions de titulaires) seront concernés.
Quelles sont les personnes concernées par cette nouvelle taxe ?
La liste des capitaux ci-dessus sont détenus en grande majorité par les classes moyennes et donc elles seront les plus grandes contributrices au financement du RSA.
Les plus aisés, même soumis au nouveau prélèvement dans un premier temps, ont toutes les chances de récupérer leur « mise » un an plus tard grâce au bouclier fiscal, qui plafonne les impôts directs et les contributions sociales à 50 % des revenus d’un contribuable. Les entreprises, quant à elles, ne sont pas directement touchées (ni sur leurs profits, ni sur leur chiffre d’affaires). Les organisations patronales pestent pourtant contre cette nouvelle taxe qui, craignent-elles, risque de les priver d’une source de financement.
Vous le voyez bien, le dispositif du RSA, qui vise à améliorer le train de vie des travailleurs pauvres et à insérer dans le milieu du travail les Rmistes, sera supporté par les classes moyennes qui n’ont pas la possibilité d’accéder à des aides quelconques ni aux différents dispositifs de niches fiscales faute de moyens pour investir dans ces niches.
Espérons que le RSA qui, à mon sens, sera plus judicieux et moins coûteux à moyen terme que le RMI pour l’ensemble de la population française, ne nivelera pas par le bas la capacité de financement des classes moyennes.
Dans un prochain article, les controverses liées au financement du RSA.
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